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  • La Mce vous informe | Publiée le : 27 Septembre 2017
    Néonicotinoïdes et pollinisateurs : deux nouvelles études prouvent leurs effets néfastes
    Bourdon

    Deux équipes de chercheurs ont mis en évidence l'impact des néonicotinoïdes sur les insectes pollinisateurs dans des publications parues dans la revue Science. Elles corroborent les expérimentations antérieures qui faisaient jusqu'alors débat. Le site actu-environnement.com fait le point.

    Changement climatique, perte d'habitat, etc., les facteurs sont nombreux et avérés pour expliquer l'une des dégradations qui touche la biodiversité : la disparition des pollinisateurs comme les abeilles ou les bourdons, d'année en année. Mais jusqu'alors, les études ne prouvaient pas véritablement la mise en cause des néonicotinoïdes, projetés ou épandus sur les cultures, comme menace pour ces populations d'insectes.

    La publication de deux études, parues le 30 juin 2017 dans la revue Science et mises en évidence en France par la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB), change la donne. Si certaines études avaient déjà montré l'impact de ces substances censées viser les insectes ravageurs des cultures, d'autres le réfutaient. Balle au centre et débats. D'autant plus qu'aucune étude n'avait été réalisée dans les conditions réelles de durée et d'exposition, en tenant compte de la variabilité de l'environnement étudié. C'est dans ce contexte que des équipes de chercheurs se sont penchées sur des études au long cours interrogeant le rôle des néonicotinoïdes sur les insectes pollinisateurs.

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