Publicité / Marketing
- Interdire la publicité sur les pesticides et les campagnes promotionnelles : les « 10% gratuit », les « un acheté, un offert », ….
Distribution aux particuliers
- Interdire la vente en grandes surfaces alimentaires : réserver la vente aux magasins spécialisés (jardineries, LISA, …)
- Interdire l’accès en libre-service : conditionner la vente à un diagnostic précis, fourni par un vendeur certifié
- Conditionner la certification des vendeurs à une formation complète sur la connaissance des effets toxicologiques des pesticides et sur les alternatives permettant de limiter au maximum leur utilisation
Distribution aux agriculteurs
- Stopper l’intéressement à la vente des vendeurs
- Séparer l’activité de prescription de l’activité de vente (comme c’est le cas pour les médecins et les pharmaciens)
Information des consommateurs
- Etiqueter les fruits et légumes du nombre de traitement reçus
- Augmenter la taille des mises en garde sur les packaging
Agriculture
- Développer un plan de réduction drastique de l’utilisation des pesticides
- Soutenir l’agriculture biologique et l’agriculture durable
- Taxer plus fortement les pesticides (application du principe du pollueur-payeur)
- Interdire les pesticides suspectés d’être cancérigènes, toxiques pour la reproduction ou disrupteurs endocriniens
Santé publique
- Bannir l’utilisation des pesticides dans et à proximité des crèches, écoles, des hôpitaux, des maisons de retraites… et autres lieux fréquentés régulièrement par les personnes les plus fragiles
Eau
- Interdire l’utilisation des pesticides sur les surfaces imperméables : trottoirs, pentes de garages, toitures, routes….
- Inscrire le glyphosate dans la liste européenne des substances dangereuses prioritaires